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L’ARROGANCE DANS L’INTELLIGENCE

L’intelligence qui s’habille comme arrogance d’être le meilleur est un poison dans la vie et bien plus encore en politique Africaine.

Être formaté sur le banc d’école ne fait pas de nous des hommes en possession de la connaissance absolue.

Pour connaître: il nous faut savoir faire la différence entre la connaissance, le savoir, la sagesse et la science.

Toute connaissance que nous cherchons dans l’unique but d’enrichir notre savoir, d’amasser en nous des trésors, nous détourne de notre chemin.

Mais, toute connaissance que nous recherchons pour mûrir sur la voie de l’ennoblissement de l’homme et de l’évolution de notre environnement nous porte de l’avant.

Cherchons uniquement une science qui traite de la connaissance de soi et qui nous enseigne comment bien gérer une société diversifiée comme la notre.

Il est facile d’apprendre mille disciplines, mais il est difficile d’en connaître une à fond, tout simplement parceque on est arrogant.

Dans « CONNAÎTRE », il y a « NAÎTRE », que beaucoup ignorent par arrogance inutile.

Il vaut mieux être ignorant plutôt que d’avoir une mauvaise connaissance de son moi et de sa capacité humaine à reconnaître les valeurs des autres.

L’intelligence qui se base sur des connaissances qui ne nous transforment pas sont inutiles.

À mesure que la connaissance sans la sagesse progresse, l’incertitude prend le devant de nos actes :

  • La raison discute.
  • La sagesse oriente.
  • La connaissance aiguise sa vision d’éthique.

L’objectif de la vie n’est pas seulement l’acquisition de la connaissance, mais l’action bien orientée par celle-ci dans le sens du bien être de la société en vue de l’intérêt de la majorité de ses membres.

Un sujet que l’on ne connaît que par les journaux, sur l’internet et les livres est seulement suffisant pour faire croire que l’on connaît ce sujet mais hélas !!!

Les connaissances n’ont jamais été aussi accessibles qu’aujourd’hui dans notre société modernisée en apparence tel un mirage.

Mais tant qu’on ne sait pas ce qu’il importe vraiment de connaître, nous ne pouvons les utiliser efficacement pour le progrès de la société Africaine.

Savoir-faire et diriger n’est pas de l’eau à boire, voilà pourquoi le sérieux doit accompagner l’éthique de la sagesse et de la dignité humaine.

Un aveugle peut gouverner avec succès s’il est conscient de son handicape et qu’il sait s’entourer des personnes dignes et loyales.

Sa Majesté Dr Dieudonné AGOUMOUSSE D.W.K.Z.S.T NTAMBWE-NTAMBWE.

L’homyme de la providence pour un Congo nouveau.

Africains réveillons-nous et changeons la donne !

Voilà une interpellation qui fait appel à la prise de conscience de tout un chacun …

Nous devons nous donner la peine de réfléchir, de comprendre et d’agir différemment …

Contrairement à ce qui se dit et à ce qui se croit, le fossé économique, social et technologique entre l’Afrique et les autres continents peut être comblé.

Mais pour que cela puisse devenir possible nous devons nous donner la peine de réfléchir, de comprendre et d’agir différemment, même si pour cela il s’avère nécessaire pour nous de marcher à contre courant.

Cette marche à contre sens équivaut littéralement à remettre en cause toutes les grandes questions de la vie sur lesquelles repose l’intégralité de notre entendement. Cette remise en question est le préalable nécessaire à toute estime, affirmation et accomplissement de soi.

Donnons-nous la peine d’être qui on est, de dire ce que nous pensons et d’agir de manière à privilégier les intérêts de cette Afrique à la quelle nous appartenons.

Pour ce, il faudrait déjà que nous sachions ce que nous sommes, car bon nombre d’entre nous ignorent ce qu’ils sont. Raison pour laquelle ils tentent, maladroitement et hélas sans succès, d’être ce qu’ils ne sont pas.

Être nés Africains est une incroyable opportunité pour contribuer à changer le cours de l’histoire de l’humanité. Car contrairement à d’autres continents, où presque tout est déjà fait, nous avons chez nous une énorme opportunité consistant dans le fait que tout y est encore à faire et cela dans tous les secteurs de la vie.

Par contre ce que nous ignorons, contrairement aux autres continents, c’est que nous ne sommes pas obligés d’emprunter la même voie et d’user des mêmes moyens que le reste du monde pour nous développer. Déjà qu’il nous faudrait redéfinir ces fameux concepts de développement et de soudéveloppement qui, de même que bon nombre de mots savants utiliser en politique, semblent beaucoup plus générer de la confusion qu’autres choses.

Être Africains est une opportunité pour contribuer à changer non seulement le cours de l’histoire de l’Afrique, mais aussi celui de toute l’humanité.

L’expérience apprise auprès des générations qui nous ont précédées nous a clairement prouvé que les facteurs de développement qui ont, sois disant, conduit l’Occident et l’Asie à se développer ne marchent aucunement chez nous.

Voilà pourquoi, non seulement nous pouvons mais bien plus encore, nous sommes dans l’obligation de tracer notre propre voie afin que nous marchions sur le chemin que nous aurons nous mêmes créé. Car d’autres l’ont fait à leur manière et nous pouvons aussi y arriver à la seule condition que nous puissions suffisamment croire en nous.

Ce qui nous empêche d’agir de la sorte c’est le paradigme du perdant qui régit nos faits et gestes. Car notre éducation, telle qu’elle nous a été inculquée, nous a faussement appris que nous étions des perdants et que nous avions intérêt à suivre la voie des ceux qui nous ont vaincu afin d’espérer devenir un jour comme eux.

Qu’est ce pourrait être plus vaniteux qu’une tentative d’être ce que l’on n’est pas ? Qui pourrait être naïf au point de confier son bien être entre les mains de ses tortionnaires ?

Nous peuple Africain, nous avons fait cela et nous encourageons les nôtres à emprunter la même voie que nous. Au delà de ce qui précède nous combattons avec une haine viscérale tout ce qui tend à changer cet état de chose.

La solution ce problème serait que nous adoptions un état d’esprit riche, puissant et indépendant de tout conditionnement limitant et avilissant. Ayons des rêves de grandeur et de puissance qui sont une source incommensurable d’inspiration et de motivation.

Arrêtons donc de penser, de comprendre et d’agir comme si être un Africain était une malédiction. Notre seul problème est que nous avons perdu de vue ce que nous sommes. L’Africain a oublié qui il est.

Nous avons l’obligation d’apprendre à être et à faire mieux que nos aïeux car l’avenir de nos descendants ainsi que celui de toute la race humaine en dépend.

QUI EST AFRICAIN ET QUI NE L’EST PAS?

Nous savons que notre tribune va choquer plus d’une personne mais nous voulons que le monde entier sache que le temps de courber l’échine est révolu.

Plusieurs savants noirs : égyptologues, sociologues, linguistes, anthropologues, historiens, philosophes et éminents professeurs ont démontré que le mot « AFRIQUE » est arabe, que les romains ont donné à notre cher continent.

Aujourd’hui nous pensons plus particulièrement à notre défunt frère : « ESPÉRANCE MAKUZAYI MASSAKI » (qu’on a appelé affectueusement « YA ZIMBA ») qui était journaliste et ses articles dans la Revue Antillaise « RACINES et COULEURS » faisaient autorité, qui nous a communiqué cet esprit de fouineur pour découvrir les merveilles de notre cher continent.
C’est par lui que nous avons connu le savant sénégalais « CHEIKH ANTA DIOP« , ses recherches sur l’homme noir et sur notre cher continent.

Nous n’oublierons pas aussi le professeur « Jean Charles Coovi GOMEZ » du Bénin.
Dans le domaine scientifique, ils nous ont été d’un support inestimable.

Nous sommes fier de notre Mentor, le prophète « Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO » qui nous a ouvert l’entendement et nous a permis d’entrer dans la haute sphère spirituelle pour comprendre la profondeur de la connaissance de la CRÉATION qui a comme épicentre notre cher continent, qu’il l’a toujours appelé chèrement LA MÈRE DE TOUTES LES TERRES ou LA TERRE MÈRE ! C’est par lui que nous avons tout appris.

Sans la lutte, vous n’obtiendrez rien. Ni aujourd’hui, ni jamais.

Nous allons orienter nos propos sur le nom de notre cher continent, tout en commençant par donner certaines définitions ou significations du mot Afrique et celui du continent noir qui est le nôtre :

  • Le nom Afrique ou Africa viendrait du mot AFER en latin qui aurait un lien avec une tribu arabo-berbère (Banou Ifren, AFRIQIYA ou IFRIQOS nom d’un roi arabe) donc arabe au nord de notre cher continent autrement dit Maghreb.
  • Le mot KOUSHIM est notre continent par le mot KOUSH, du nom Bakousou l’un de nos peuples du NZADI (cfr ZAÏRE), Nzadi mot prononcé par les Ne-Kongo à Diego Čao au Delta de notre majestueux fleuve, qui veut dire PAYS COUPÉ PAR LES FLEUVES.
  • Nous sommes les descendants de CHAM ou KAM, l’ancien nom de notre cher continent était KAM ou KAMA.
  • CHAM ou KAM ou encore KAMA veut dire tout simplement dire NOIR ou BRÛLÉ, chez nous on appelle MAKALA qui veut dire un morceau de bois brûlant ou brûlé donc NOIR.
  • Le mot KAM figure également sur une inscription cananéenne datée du Xe siècle Avant J.C et désigne notre cher continent.

Nous sommes donc des KAMITES et notre cher continent s’appelle KAMA (ou KAMITA ).

En continuant de porter ce nom d’africains, nous acceptons d’être continuellement assujettis.

Pourquoi les pères des indépendances de notre cher continent, en créant l’OUA n’ont pas pensé directement à changer le nom de notre continent ? Parce qu’en continuant de porter ce nom, nous continuons à accepter d’être assujettis par nos envahisseurs et occupants.

Pour la petite histoire du Maghreb, c’est en l’an 633 que les arabes ont envahi et occupé le nord de notre cher continent. Et c’est le nom d’un roi tyran et envahisseur que porte notre cher continent. Quelle honte pour nous !!!

C’est la raison pour laquelle notre très cher continent continue de subir toutes ces humiliations, parce qu’il porte sur lui ce fameux nom de malédiction !

Il y a une maxime bantoue qui dit ceci:

« TEL NOM, TEL HOMME »

L’influence du nom sur la personne ou sur tout un continent peut avoir un impact soit positif ou négatif.

Le nom exercice-t-il une influence sur celui qui le porte ?
Oui, je le dis sans ambages car notre cher continent doit être décolonisé et surtout déberlinalisé au vrai sens du mot.

Notre cher continent est LA TERRE DE REFUGE pour toute l’HUMANITÉ.

Nous sommes très fiers d’être les descendants de NIMROD notre ancêtre qui fut le premier puissant sur toute la terre.
Notre cher continent est LA TERRE DE REFUGE pour toute l’HUMANITÉ, c’est la raison pour laquelle nous sommes combattus.

Nous demandons aux parlementaires panafricains qui siègent à l’Assemblée de l’UA à Midrand en République Sud-africaine de se pencher sur ce dossier et nous sommes prêt à répondre à leur invitation pour présenter notre THÈSE.

À tous les chefs d’État de notre cher continent, nous vous prions de faire comme le capitaine THOMAS SANKARA qui n’avait pas hésité un seul instant de changer le nom de son pays. Regardez comment nos frères de Cameroun sont en train de s’entretuer à cause de l’héritage colonial.

Nous lançons un appel solennel à toutes les filles et à tous les fils de ce continent de répondre massivement à notre invitation pour en vue du changement du nom de notre cher continent.

Nous pensons plus précisément à mon estimé frère de lutte KEMI SEBA, LISE MANZAMBI, LE PROFESSEUR GOMEZ, CHARLES ONANA, JEAN GOUBALD KALALA, SERGE BILÉ, MATTHIEU GROBLI et PATRICK MBEKO, la liste n’est pas exhaustive.

Puissent il se lever comme un seul homme pour ce grand changement qui est notre droit.

Nous ne sommes pas des africains mais des kamites.

Au besoin, nous aimerions pouvoir lancer une pétition pour le changement du nom de notre cher continent, car NOUS NE SOMMES PAS DES AFRICAINS mais des KAMITES et le véritable nom de L’AFRIQUE est KAMA ou KAMITA.

Nous recommandons le RECOURS À L’AUTHENTICITÉ de notre cher continent car c’est là que loge la clé de notre DIGNITÉ ainsi que celui de notre IDENTITÉ.

Photo de Juhasz Imre sur Pexels.com