Archives pour la catégorie Politique Africaine

La FORCE c’est SAVOIR.

Faute de connaissances, disons de stratégie, d’enseignement, de guidance, du patriotisme, du civisme, du bon sens.

Nos actions ont été veines depuis la nuit de nos Indépendances, réaliser plusieurs fois, revenir sur le point de départ, vivre l’échec de nos actions dans le quotidien.

Nous nous empressons à condamner les autres en pointant du doigt, sans nous rendre compte que ce sont nos propres actions qui ont été en fait, la source de ses échecs.

Il existe une force que beaucoup des révolutionnaires ne parviennent pas à détecter et puis comprendre comment la vaincre. Pendant leur lutte dans la révolution, ils se contentent de combattre sans pour autant reconnaître et réaliser les priorités, les objectifs, les choix à faire, les opportunités à saisir.

La solution c’est savoir.

Bref, nous avons en face de nous un ennemi très malin qui anticipe nos actions et nos réactions en détruisant tout ce qui pourrait nous permettre de réfléchir, d’évoluer, de s’affirmer indépendant de manière que nos réformateurs ne pourront jamais mener une révolution dynamique.

La solution c’est savoir.

En conclusion, vouloir s’engager dans une révolution sans l’éducation, c’est vouloir émerger dans son état de non civilisé, de barbarie, un état d’ignorance. L’éducation ici est en fait un encadrement, un chemin qui nous permettra à atteindre un stade qui occasionnera le savoir. Et celui ou celle qui détient le savoir à le pouvoir de construire, de reconstruire, bref de créer.

La valeur ajoutée de l’intelligence.

Le siège royal du Roi- L’AFRIQUE et ses valeurs.

Le siège royal du Roi

Tout en Or.

Les valeurs humaines construisent la conscience. Les intérêts des hommes exploitent la conscience.

Les valeurs humaines sauvent l’âme. Les intérêts des hommes exploitent l’âme.

Les valeurs humaines sont de la connaissance. les intérêts des hommes exploitent la connaissance.

Les valeurs humaines proviennent de l’intelligence. les intérêts des hommes exploitent l’intelligence.

KIKUNI

C’est le siège royal du Roi Thountankamon. Il est tout en or.

LE REVOLUTIONNISME DE L’INTELLECTUALISME (SUITE)

III L’AFRIQUE ET SON INTELLECTUEL

L’Afrique traitée de continent propice pour l’esclavagisme, puis l’Afrique aux colonies occidentales, ensuite l’Afrique aux indépendances précoces non préparées , elle n’a présenté que l’ombre d’elle-même. Continent aux utopies irréalisables.

« L’Occident a cédé à l’Afrique une souveraineté de façade.« 

l’Afrique aux soit disants Intellectuels à compter aux bouts de doigts, insignifiant quant aux besoins du continent , l’Afrique a raté son démarrage, après le semblant départ de l’Occident qui lui a cédé une souveraineté de façade.

L’indépendance était certes importante, il était de ce fait temps de la réclamer mais, l’insuffisance de ceux qui devaient prendre la relève a donné un départ en reculant. Les résultats sont sous nos yeux.

« L’intellectuel africain n’est qu’un européen vêtu de peau noire, aux lunettes de blanc, à la démarche de blanc. »

L’intellectuel qui semblait être, n’était qu’un européen vêtu de peau noire, aux lunettes de blanc, à la démarche de blanc. Il n’avait que des désires tournés en Europe; vivre en Europe, se taper des châteaux en Espagne, au Charleroi, au saint Denis, car il n’avait aucun planning pour le pays, n’étant pas préparé pour ce bien sûr.

C’est pendant ce temps que le dirigeant africain a fait, par essai et erreur, son autodidactie tout en dirigeant de coup de maître, se rendant roitelet. Habitué à de dynastie, il s’est forgé un certain personnage en s’imposant toute une suite imaginable de discipline, pensant, réfléchissant comme l’homme blanc , mais ne prévoyant aucunement que faire pour rompre avec ce système décrié de par toute l’Afrique !

« La division un système installé pour garder sa main mise sur L’intellectuel africain.« 

Comme il en est de coutume tout vient de quelque part pour soulager les esprits bouleversés et réconcilier les divisés. Ce fut alors là un système installé pour garder sa main mise sur L’intellectuel africain.

De contradiction en contradiction, de haine en haine, de mépris en mépris, croyant pouvoir faire mieux, que l’autre une fois que l’on serait à la place que l’on envie sans compétence, ces faits engendrerent des coups d’état orchestrés par la métropole qui plaçait l’homme qui les servirait.

Ainsi, l’intellectuel colonial participa au pillage, à la domination ainsi qu’à l’exploitation systématique de toutes les richesses Africaines.

« Afrique continent aux scandales géologiques et scandaleusement pauvre. »

Cet intellectuel n’a pas pu éveiller sa conscience et chercher un système pouvant aider les pays à parvenir , à travers un système digne de nos us et coutumes, à s’imposer et à relever l’Afrique.

La jungle , elle est demeurée une pauvre Afrique et n’a pu retrouver les atouts succeptibles de la sortir du gouffre dans laquelle elle a été plongée.

Pourquoi alors avoir été sur le banc de l’école ? Pourquoi avoir usé son pantalon sur le banc de bois ? Pourquoi avoir étudié si l’on est incapable de mener et soutenir une révolution intellectuelle afin de trouver des modèles de politique, d’économie et de gestion en faveur du développement de ce continent aux scandales géologiques mais scandaleusement pauvre ?

« Afrique ressaisis toi et prends un nouvel élan à travers la prise de conscience. »

Certes que certains continents sont passés par là mais , ils se sont assez vite ressaisis et ont pris un élan par la prise de conscience ainsi ont-ils pu réaliser un REVOLUTIONNISME INTELLECTUEL … (À suivre)

MBOYO SHABANI Léon sem

LE RETOUR INÉVITABLE DE L’AFRIQUE

Bien évidemment, on ne peut plaire à tous, satisfaire tout le monde. Car nous ne réfléchissons pas tous de la même manière.

La solution c’est savoir.

Cependant nous pouvons éclairé la compréhension de tous, en les poussant à penser par eux-mêmes. Pour ce faire, nous aurons besoin de ce quelque chose qui est l’éducation.

Une éducation aux valeurs Africaine visant à toujours se conformer aux siècles présent en vu d’exposer le savoir: le savoir penser, le savoir agir, ainsi que le savoir réagir. Rendre la science accessible aux Africains.

En effet, pour s’affirmer comme étant un éduqué, il est nullement question de l’obtention d’un diplôme auprès de la bien pensante, mais de l’instruction. Plusieurs tentent aujourd’hui de confondre l’éducation, le diplôme et l’instruction.

Voila pourquoi il nous faut savoir que:

  1. L’éducation c’est savoir penser, savoir agir et savoir réagir par rapport au temps.
  2. L’instruction: c’est la méthodologie et la stratégie consistant à pousser les gens à savoir penser, agir et réagir par eux-mêmes par rapport au temps.
  3. Le succès: c’est ce qu’il faut savoir pour afin évoluer (renouvellement de l’intelligence) par rapport au temps.

Il en résulte que tout ce qui n’a pas rapport au temps n’a pas de conscience, car la conscience est liée à la connaissance et la connaissance émet de l’intelligence, cette dernière étant destinée à se renouveler perpétuellement par rapport au temps.

La valeur ajoutée de l’esprit

Donc le diplôme résultant d’un savoir acquis dans le temps n’a nullement sa raison d’être s’il ne permet de manifester le succès du temps présent

Extrait du savoir dans L’INTELLIGENCE DU LEADER.

KIKUNI

L’héritage noir dans la tombe

Dans un panorama de l’histoire sociopolitique de la communauté noire, il y a des temps forts : des moments de progrès et de changement, comme les années 1950-1960 pendant lesquelles nos aînés se sont battus pour nous léguer des territoires libres et indépendants ; et des moments de reflux : de retour en arrière, comme les années 1980 sous l’effet notamment des gouvernements ultra-conservateurs qui ont instauré des dictatures ne profitant pas à la plupart de nos sociétés.

« Hier colonisés et aujourd’hui somnolents. »

De ce fait, la lutte menée par nos ainés doit nous donner un instrument de la maîtrise de notre destin. Il s’agit d’ouvrir les yeux et prendre conscience de notre statu quo : hier colonisés et aujourd’hui somnolents. Il nous faut donc nous réveiller pour que nous pensions et vivions de la connaissance et de l’amour de nos sociétés.

L’héritage noir dans la tombe… Puisque nous négligeons peu ou trop les sacrifices consentis par nos vrais leaders : Marcus Garvey, W.E.B Dubois, Simon Kimbangu, Kimpavita, Kwame Nkrumah, Andrée Blouin, P.E Lumumba, Thomas Sankara pour ne citer que ceux-là, nous assistons maintenant à nos propres obsèques.

« Leaders Africain ».

Qu’à cela ne tienne, nous devons prendre le patriotisme comme prisme à travers lequel nous pourrons non seulement tamiser nos réalités vécues mais surtout nous relever. C’est à ce niveau que nos béquilles seront retrouvées et nous serviraient de nous remettre debout. Sinon, cahin-caha, nous perdrons définitivement nos acquis antérieurs.

Tous les espoirs sont donc permis ! La communauté noire, notre appartenance, à cette heure de la mondialisation se doit d’ouvrir l’œil pour faire face au nouveau courant sans perdre ni sa culture, ni son identité, encore moins ses repères afin de ne pas voir son héritage dans la « tombe ».

« La communauté noire ne peut en aucun cas se passer des combats combien nobles menés par ses ainés. »

En somme, la communauté noire ne peut en aucun cas se passer des combats combien nobles menés par ses ainés, notamment du moment où cela constitue un vrai héritage pouvant l’aider à s’affirmer dans l’arène internationale et vivre dignement. Cette communauté ne doit pas cesser de cultiver et de développer son identité sociale et culturelle : un héritage de grande envergure sans lequel elle se déclinerait davantage.

Pascal Manyi MUTEBA

Origine de la pauvreté en RD Congo et en Afrique


Bien de facteurs sont pointés du doigt comme étant responsables de la pauvreté en RD Congo en particulier et en Afrique en général. Pour les uns ce sont la politique nationale qui en est responsable, tandis que pour d’autres ces sont les occidentaux les vraies coupables. D’autres condamnent les chinois et d’autres encore les indo-pakistanais, la communauté libanaise, etc.

Photo de Riya Kumari sur Pexels.com

Personnellement je reconnais que toutes les personnes précités jouent un rôle majeure quant à l’état actuel de notre économie, mais ils sont loin d’être les principaux responsables de la pauvreté qui prévaut dans notre pays et dans ce magnifique continent qui est le nôtre.

Mais alors qui est le premier responsable de cet état de chose ? Je vais répondre à cette question en citant l’exemple de ce que nous faisons et vivons quotidiennement sans que cela puisse interpeller notre conscience.

Ce soir je suis allé chercher des couches culottes pour mes jumeaux à la boutique du coin de mon avenue. J’en ai profité pour acheter un certain nombre d’articles de première nécessité afin de me décharger de mes courses matinales habituelles. J’ai donc pris du sucre, des pâtes, du lait, des pâtisseries, etc.

Et juste avant que j’ai pu finir de faire mes emplettes je m’aperçois que pratiquement aucun des produits présents sur les différents étalages de ladite boutique n’est produit par une entreprise congolaise. Ils sont soit importés des pays asiatiques et européens, soit produits localement par des indo-pakistanais. Pour ainsi dire que toute la production des produits de première nécessité, de tous ce que mon peuple achète et consomme au quotidien, est produite par des sociétés étrangères.

Vu sous l’angle de la mondialisation cela ne pose aucun problème puisque le monde est devenu tel un gigantesque village car où que l’on aille on est théoriquement chez soi.

Photo de abhishek goel sur Pexels.com

Mais le bas vient à blesser lorsque l’on observe cette situation sous l’angle économique car cela fait de nous un pays avec une économie majoritairement extravertie car les capitaux par lesquels la production de ces produits de première nécessité est rendue possible viennent des pays étranger. Ainsi les devises, fruit du produit de la vente des ces productions étrangères, ne restent pas dans le circuit financier national. Ils doivent aller servir principalement à rembourser les emprunts contractés par ces investisseurs étrangers dans leurs pays d’origine et le reste va servir, entre autres choses, à financer la production de leurs marchandises dans ces mêmes pays.

De cela résulte une immense fuite de capitaux et de monnaie de change empêchant ainsi l’existence d’une stabilité économique favorable au bien être sociale de la population.

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Ce qui précède devrait nous interpeller profondément en tant que peuple et en tant que nation. Voir toute une nation abandonner l’intégralité de la production de ses produits de première nécessité à des étrangers est non seulement dramatique, mais cela est une honte. Ceci ne se fait nul par ailleurs dans le monde si ce n’est en Afrique.

Nous pouvons bien tenter de nous dédouaner en faisant incomber la faute aux politiciens, mais c’est plutôt à nous la population que revient cette responsabilité. Car c’est nous qui sommes les vraies responsables de cette situation par notre manque d’esprit d’initiative. Nous sommes dénoués de rêves de grandeur et d’ambitions puissantes, seuls motivations qui pourraient nous pousser à nous lever en vue d’élever notre niveau d’excellence dans les affaires.

Reporter la responsabilité de ce qui fait notre malheur sur nos politiciens ou se lancer à tue-tête dans la xénophobie n’est pas une solution en soi. La solution serait d’admettre nos torts et de travailler en vue de réparer nos erreurs présentes et passées.

Se réfugier dans notre zone de confort n’aide en rien car la réalité, bien plus tenace qu’une sangsue, nous rattrapera au tournant. Nous devons nous prendre en charge en nous lançant dans des activités du genre des coopératives et associations afin de pallier au manque de financement.

La chine ne vend pas que des assiettes, des tasses et des fourchettes. Elle vend aussi des solutions de productions industrielles. Nous avons intérêt à agir en toute humilité afin d’apprendre auprès de ceux qui ont su adopter des stratégies économiques efficaces. Non seulement sur les bancs des écoles, mais aussi et surtout sur le plan professionnel. Non en tant qu’employés, mais aussi et surtout en tant que partenaires d’affaire.

Arrêtons d’avoir peur de prendre des risques, car il s’avère que ce sont les investissements les plus risqués qui paient le mieux. Qui ne risque rien n’a rien dit-on, mais on omet de dire que : « celui qui n’a rien, risque gros » et « le poids de l’échec est bien plus difficile à porter que la douleur résultant des sacrifices nécessaires pour l’atteinte du succès« .

Donnons nous rendez-vous au sommet, car c’est là que se trouve être notre place dans la vie.

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L’auteur vous donne 3 raisons très simples pour lesquelles vous devriez lire ce livre :
– La première raison est que ce livre vous permettra d’identifier votre vocation dans la vie afin de vous diriger vers la réussite.
– La deuxième raison est que ce guide vous permettra d’utiliser des outils afin de vous ramener sur le droit chemin.
– La dernière raison est que cet ouvrage vous permettra de passer à l’action afin d’entreprendre le premier pas vers la réussite.

La marche du 09/07/2020-RDC

A regarder dans le même sens, nous découvrirons tous que ce pays présente un déséquilibre que les concernés ne savent expliquer !

Marche de contestation du 09/07/2020

Élu massivement, FCC est incapable de démontrer sa majorité tirée de la population sur le territoire congolais ! Car les marches, en ce jour , affluent. A Lubumbashi, Kipushi, Kasumbalesa, Kinshasa, bravant le mot d’ordre interdisant cette marche, pour les uns, le confinement pour les autres et par-dessus tout, l’état d’urgence ! Où sont ces élus qui ne savent calmer leurs électeurs ? Est-il vrai que ces électeurs n’ont pu qu’écouter leurs voix pour les élections et non pour accompagner leurs élus dans la conception des lois qui concernent l’harmonisation de la société ? Anguilles sous roches ! La preuve des tricheries sans vergogne de cette classe politique est bien cette dichotomie qui se dessine et que même un aveugle découvre les signes et le sens!

De ce qui précède, il me semble impérieux, pour sauver cette république, de dissoudre cette assemblée et que les responsables de cette état de choses soient mis devant la barre pour haute trahison!

Sem.

NON À L’HOMOSEXUALITÉ AU CAMEROUN.

La valeur ajoutée de l’intelligence

Lorsque l’on parle de dépénalisation d’une perversion se rapportant à l’orientation sexuelle, cela signifie simplement dit la légalisation de l’homosexualité.
La Russie, la Chine, les pays Arabes l’ont rejeté.
Certains vous diront pour justifier l’abomination qu’il s’agit de liberté d’user de son corps.

Ce qui est en cause se rapporte à une offre culturelle exogène d’homosexualité assortie des conditionnalités économiques à l’aide au développement.
Prétendre aider l’Afrique en échange de son âme est un chantage, une arnaque et une nouvelle forme d’aliénation culturelle oppressive et contraignante.

Une offre d’aide qui vient en échange de l’abandon « consentant“ de ce que l’on est, contre de l’argent est infâme.
Une telle entreprise est mauvaise pour le Cameroun et pour l’Afrique en général et voire criminogène.
Ces initiatives démontrent bien qui est a l’origine de la corruption morale qui est reprochée à nos Etats.

Je m’adresse donc ici sans aucune position de pouvoir autre que mon intellect et ma culture aux Camerounais mais aussi à tous les Africains.

Nous avons été colonisés en troquant nos pratiques et croyances ancestrales y compris nos hommes déportés par dizaines de millions contre des sévices, des religions et des langues étrangères.
Telle est la source de notre mal africain. La source de notre domination. Notre pays fait face à des zones de cultures étrangères revendiquées par des aborigènes. Les conséquences sont les guerres fratricides…

Les mêmes reviennent 500 ans plus tard avec l’homosexualité en échange de [ l’aide financière au développement ]. La contrepartie est de détruire ce qui reste de notre morale, de notre culture, de nos mœurs polygamiques.
La reconstituon rapide, le capital humain perdu depuis 900 ans sous l’esclavagisme arabe et celui des occidentaux combiné sera plombée.
De nouveau, certains Africains, il en existe helas dans mon pays, plus vulnerables qu’au Kenya, ouvrent les bras à cette nouvelle forme d’aliénation qui viole l’ordre divin et viole notre culture.

Mais parlons singulièrement ici du Cameroun. L’homosexualité doit rester interdite et même criminalisée dans la sphère publique nationale.

Le Chef de l’Etat du Cameroun, SE M. Paul BIYA, a relégué ce comportement interdit par nos lois et nos cultures à celui de la vie privée. Cette déclaration à elle seule suffit largement sur ce sujet.

Il n’y a pas meilleur mécanisme oppressif par consentement mutuel de dépeupler un pays et de dérégler ses valeurs que d’y introduire de l’extérieur des pratiques sexuelles contre-nature et perverses non reproductives de l’espèce humaine.
La pression du capital humain de nos pays sur la démographie mondiale en serait ralentie au privilège de la fornication et du plaisir anustole.

C’est la forme achevée de l’aliénation spirituelle et morale.
Ce qui reste de la dernière colone vertébrale africaine de son éducation basique non chosifiée et de sa survie démographique et sa culture sexuelle en friche après avoir tout perdu est sous le couperet de l’argent…

Il en résulterait la destruction de l’unique facteur objectif de l’espoir d’inversion du rapport de force démographique productif

Notre pays doit donc se mettre au dessus des gros mots tels que : homophobie, exclusion, qui visent à culpabiliser les autorités à se dresser contre ce fléau.

S’il y a donc des espèces homosexuelles d’exception dans notre pays qui souffriraient d’exclusion homophobes, on en fera pas une règle nécessitant la légalité.
Qu’ils se présentent donc au peuple Camerounais ouvertement ils seront soignés à l’africaine comme le Covid19.

Nos opinions nationales ne doivent pas se laisser impressionner par la propagande des agents de l’homosexualité universelle. . D’ailleurs, la femme Africaine doit s’y opposer vigoureusement pour protéger sa progéniture.

L’homosexualité et les orgies nulle part au monde, ne se sont à jamais illustrés en outils de productictivité d’un pays en déficit de développement.
Notre pays attend des partenariats exterieurs, l’aide à l’industrialisation, à la mécanisation agricole, au relèvement des plateaux techniques des hôpitaux, des écoles, des infrastructures, de l’eau potable, de l’énergie nucléaire ou fossile qui riment avec le développement…

Les mœurs contre-nature ne sont pas porteuses d’une plus-value scientifique, intellectuelle, économique ou sociale non plus.

La colone vertébrale d’un pays tient en sa croyance, son ordre moral et social. Ses us et coutumes sont le fondement de son droit positif.
Nul ne vous proposera de bonne foi ce qui est bien pour vous en vous payant et en échange des « aides » contre votre âme.

Tels sont au premier chef, les fondements de mon rejet de cette abomination homosexuelle pour mon pays et mon continent. Chacun n’est disposé de faire de son corps ce qu’il veut que dans les milieux où cela est possible.

La prostitution qui ne rend personne malhereux chez lui est-elle pas légalisée en occident ? Et pourtant les femmes ne vendent que leurs propres corps.

La solution c’est savoir.

La polygamie n’y est pas autorisée non plus. Et pourtant chaque polygame ne fait de son corps et de son ménage que ce qu’il veut.

Nos mœurs familiales sont pudiques et doivent le rester. Elles sont basées sur un triptyque millénaire. Ils sont de l’ordre à la fois moral et spirituel, cultuel, traditionnel et social, politique et économique.

La science qui démontre donc que des hommes doivent coucher avec des hommes est un mensonge en Afrique où le fondement de nos sociétés obéissent à ce triptyque.

Coronavirus vient de prouver aux yeux du monde l’existence des conspirations scientifiques sous emprise des cartels d’oppression économique du monde.

Le Cameroun ne peut pas et ne doit pas hypothequer l’essor de notre capital humain et de notre influence avenir au profit des jouissances d’alcove dépravées entre fêlés de même sexe sous une voûte légale.

Les pays déjà développés qui ont 60, 100 millions, voire 1 milliard d’habitants sur notre planète, sur des espaces territoriaux moins vastes que les nôtres, n’ont plus les mêmes besoins de croissance et de développement que nos pays. Ils n’ont rien à nous imposer en matière de procréation dans nos aires.

Ils peuvent donc se dépraver sexuellement si tels sont leurs nouveaux besoins.
Notre besoin est axé sur des savoirs, des savoir-faire pointus et la profusion d’une main d’œuvre qualifiée massive…

L’ Afrique est le berceau de l’humanité. Sa vocation est donc de protéger la source de vie qui reste de l’humanité. Elle n’a pas à devenir un centre d’expérimentation de défiance à la nature de Dieu contre de « l’aide » donc la corruption .
La source de lumière de l’électricité dont nos pays ont besoin provient des deux pôles, négatif et positif.

Le comportement que l’on veut faire légaliser ne relève même pas de bestialité. Vous ne verrez pas des chiens ou des lions copuler avec des mâles mais avec des chiennes et des lionnes…
Tout cela implique donc la gestion du pouvoir d’Etat.

L’alternance ne doit pas devenir en Afrique le cache-sexe des agents de la propagande homosexuelle.

Ce qui se passe sous nos yeux, au Cameroun et dans la diaspora, depuis un certain temps, pour la conquête du pouvoir, pousse à la reflexion.

Certains pourraient dans notre contexte national détourner mon analyse en invitant à ce débat, le tribalisme et l’exclusion d’une catégorie sociale de sa légitimité à pouvoir postuler à occuper la tête de l’Etat parce qu’ils militent pour l’homosexualité.

Je les renverrais à leur culture propre sur ce sujet et à lire les termes de notre Constitution plutôt qu’à s’arcbouter sur des opinions individuelles.
Mon questionnement traite donc de ceux qui veulent ou peuvent diriger notre pays sur un fondement idéologique respectueux de mœurs nationales et de l’âme d’Afrique.
Tout citoyen Camerounais, selon la loi, peut diriger le Cameroun, s’il s’en montre digne aux yeux de notre peuple.
Mon observation a pour finalité de mettre en lumière et en relief, les enjeux d’une alternance émotive qui ne tiendrait pas compte de ce risque d’aliénation culturelle nouvelle après celle des croyances religieuses et pratiques linguistiques qui menacent le Continent et aujourd’hui ont conduit le Cameroun en guerre au NOSO sur une base culrurelle importée.

A chaque Camerounais, je dirais de choisir entre le renforcement de l’aliénation et celui du desserrement de l’étau colonial.

Le pays d’Afrique qui a inauguré la dépenalisaton de l’homosexualité s’est trompé de chemin. L’anustocratie n’est pas la démocratie.

Le Cameroun est une culture polygamique pudique.
Je suis né dans un Royaume polygame moi-même et je n’en souffre pas.
Ce sont celles-là nos valeurs.

L’Ouest, le Grand Nord, le Centre Sud et l’Est, le Grand Sawa comprenant Littoral et le Sud-Ouest, et une partie de l’Ouest, le Nord-Ouest, ont en partage ces valeurs.
L’alcove reproducteur de l’humain, c’est entre un homme et une femme..

Le Cameroun n’est pas un jouet de Père Noël à offrir en décembre aux enfants qui pleurent la nuit.

Il faut donc arrêter avec ces appels de pieds aux occidentaux pour accéder au pouvoir quitte à nous ramener l’anustocratie à la place de la démocratie et du mérite.

Le cimetière des héros morts est silencieux. N’allez donc pas devenir héros dans la tombe en allant dans les rues.
Je vous propose donc de suivre le choix de la vie.

La valeur ajoutée de l’intelligence

Il y a donc un rapport de force permanent entre les esprits hostiles et les puissances bienveillantes.
Nous sommes au milieu et devons nous prémunir.

Toutes nos initiations se font avec le sang d’un animal, poulet, cabri, ou même chien.

Tout dépend de la nature spirituelle de l’egregore avec lequel vous faites votre initiation.

Vous pourrez lire dans des ouvrages de spiritualité que tous rituels qui utilise le sang animal est de niveau inférieur.

Avec le temps et l’expérience, vous vous ferez votre propre opinion.
N’oublier surtout pas que tous les auteurs écrivent selon leur propre tradition.
Chaque tradition à sa réalité et à ses connaissances.

De mon point de vue, cette assertion n’est pas une vérité absolue.

Faites vos pratiques comme si votre vie en dépendait, c’est ainsi que les prochaines générations verront l’incarnation des maîtres kamites qui font actuellement route vers nous.

A très bientôt.

THOTH Côte d’ivoire