Génération PROSPÈRE.

LA REUSSITE D’UN LEADER
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La valeur ajoutée de l’esprit.


Deux questions vont constituer notre base de réflexion dans ce texte :

  1. Qu’est-ce qui fait qu’un leader échoue ? Tout leader ne réussi pas. La vraie raison relève de la _personnalité du leader_ ainsi que son _modèle de leadership._ D'où peut-on illustrer: = Le leader positif qui stimule l’équipe dans une dynamique de réussite. Mais, à l’extrême, il  » l’étouffe  » en l’empêchant de s’exprimer et empiète sur le périmètre de responsabilité du manager. Conséquence : l’équipe ne sait plus à quel chef se vouer.
    = Le leader négatif qui fait  » tâche d’huile  » : il gangrène une équipe très vite, génère des comportements de contestation et suscite une démotivation collective.

Comprenez que l’aspect positif est du moins le plus avantageux

2. Comment connaître le vrai et le faux leader ?

 La direction d'une équipe n’est pas une mince affaire. Dans cette optique, ce n’est pas tout le monde qui a la chance d’être dirigé par des leaders compétents. Il est en fait fort possible qu’en ce moment, vous ayez des frissons à l’idée de devoir revivre vos expériences avec de mauvais leaders ou peut-être que vos plaies ont fini par guérir et que vous êtes désormais en compagnie d’une personne avec un style de leadership inspirant.

   Peu importe si vous étiez exposé à quelqu’un de tel, en avez embauché un ou même que vous en étiez un vous-même à un moment ou un autre, les caractéristiques d’un mauvais leader devraient être identifiées afin d’améliorer ces dimensions de votre équipe. Nous pouvons résumer neuf points qui font divergence entre les leaders qui font bien leur travail et ceux qui se trouvent être limités par leur propre faiblesse.
La valeur ajoutée de l’intelligence.

Voici le 9 caractéristiques qui opposent le VRAI LEADER au LEADER BANCAL:

  1. Les leaders ne dénigrent ni ne diminuent les membres de leur équipe. Les dirigeants faibles eux le font car ils n’ont pas la confiance nécessaire à la conversation sur les problèmes de l’équipe et les éventuelles solutions.
  2. Les leaders se placent en exemple face à leur équipe en adoptant des comportements dignes de leur position. Ces leaders n’hésitent pas à prendre à part un membre perturbateur de l’équipe et à lui faire savoir que son attitude est à revoir. Les dirigeants faibles vont faire profil bas lorsqu’une personne fait mal car ils craignent la confrontation.
  3. Les véritables leaders agissent dans la confiance quand les dirigeants faibles laissent un climat de peur prospérer.
  4. Un leader prend les choses en main, même lorsqu’elles sont effrayantes, au lieu de les éviter à l’instar du dirigeant qui attend qu’un membre de son équipe fasse son travail à sa place.
  5. Un leader ne se laisse pas humilier par un membre de l’équipe, de même qu’il ne permet pas que qui que ce soit se trouve humilié au sein de l’équipe.
  6. Nul besoin de crier, de tenter d’intimider de faire des commentaires narquois, quand on est à la tête d’une équipe. Tout au contraire, l’encouragement des collaborateurs et l’appréciation de leurs qualités est de mise. Le dirigeant qui use de menaces ou qui se plait à minimiser voire ignorer le bon travail des membres de son équipe fait étalage de sa faiblesse.
  7. Le leader connait l’importance de l’établissement d’un climat de confiance et de réelle collaboration dans l’équipe; le dirigeant bancal lui, va préférer tisser un environnement où la compétition prime, afin de nourrir son besoin désespéré de contrôle. L’unique pouvoir dont dispose un faible dirigeant est celui de l’intitulé du poste qui lui a été attribué. Un véritable leader pourrait être désigné comme tel avec ou sans l’étiquette du poste.
  8. La compassion vis-à-vis des membres de l’équipe et leur soutien sont des attitudes que le leader n’a pas du mal à adopter. Le besqu’une manifester son pouvoir sur les autres caractérise le faible dirigeant.
  9. Un dirigeant d’équipe sait composer avec chaque situation sans sourciller. Cela ne l’empêche pas de ressentir une panique égale à celle ressentie par toute autre personne mais en tant que leader il n’agira pas sur cette panique. À l’opposé, le dirigeant chancelant ne peut garder son calme et se montre toujours prêt à malmener même subtilement les personnes qui travaillent à ses côtés.
    Merci de faire un complément.

T. KALALA MALOBA KIMBA
Psychologue et Conférencier

La solution c’est savoir.

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